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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 16:49

     Alors que la révolution numérique est en marche, et que les sites de presse s'intègrent petit à petit dans les habitudes des Français, Google menace de ne plus référencer les médias hexagonaux. A l'origine de cette annonce, de simples rumeurs d'une "lex Google"...

 

     Les éditeurs de presse Français ont demandé au gouvernement, en septembre, un projet de loi afin qu'ils soient rétribués (via le versement de droits voisins) par les moteurs de recherches en cas d'utilisation de leurs contenus. Il s'agissait en fait de taxer Google dès lors qu'il redirigeait un internaute vers un article. La ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti s'y est dite favorable. Il est "légitime que les éditeurs de presse s'interrogent sur la manière dont il faut faire participer ceux qui diffusent leur contenu à leur financement", avait-elle indiqué à l'AFP le 18 octobre.

 

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                            Jean Claude MOSCHETTI/REA

 

     Mais le géant de l'internet lui, n'a vraisemblablement pas apprécié ce projet de "lex Google" et n'a pas mis longtemps à le faire savoir. Dans une lettre envoyée à plusieurs cabinets ministériels et citée par l'AFP, la société Américaine écrit qu'elle "ne peut accepter que l'instauration d'un droit voisin pour le référencement de sites de presse français mette en cause son existence même et serait en conséquence contraint de ne plus référencer les sites français". Google souligne également qu'une telle loi "aboutirait à limiter l'accès à l'information" et rappelle qu'il "redirige quatre milliards de "clics" par mois vers les pages internet des éditeurs" Français.

     Cette menace ne pouvant être prise à la légère, le président executif de Google, Eric Schmidt, sera reçu ce lundi, par Aurélie Filippetti. Libération affirme même (sans citer ses sources), que le gouvernement compte faire pression auprès de Google en l'incitant à trouver un accord avec les éditeurs dans les trois mois. S'ils n'y parviennent pas, une loi serait proposée selon le quotidien.

     Toutefois, la France n'est pas le seul pays à réclamer l'instauration d'une telle loi. En effet, l'Italie et l'Allemagne font cause commune avec l'hexagone en pretextant que si autant de visiteurs ont recours au moteur de recherche, c'est grâce au contenu que proposent les médias. Fleur Pellerin, ministre chargée de l'économie numérique, confiait même au Figaro : "Si l'Europe peut avancer unie sur ce dossier, elle sera plus forte".

     Cela dit, les médias de ces pays ne semblent pas déterminés à faire sans le référencement de Google. Pourtant, les journaux Brésiliens eux, (notamment O Estado, la Folha et O Globo) faute d'avoir pu négocier une rétribution contre l'utilisation de leurs contenus, ont décidé de boycotter Google News. Il se trouve de plus, que cette décision aurait modifié l'audience de ces sites sur internet de moins de 5% selon un représentant de l'association nationale des journaux (ANJ). A noter cependant, que les contenus exclusivement produits sur internet sont toujours disponibles sur Google News.

     Ainsi, il semblerait que la presse numérique soit dans un véritable tournant, à l'échelle mondiale. Néanmoins, la question est maintenant de savoir si les moteurs de recherche et les médias sauront prendre le même virage.

                                                                                                                                          K.G

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 12:19

     A l'heure où monnaie rime avec unique au sein de la zone euro, de plus en plus de territoires n'hésitent pas à instaurer leur propre monnaie. C'est notamment le cas de l'Ille-et-Vilaine qui souhaite mettre en place une monnaie solidaire, complémentaire à l'euro : le galléco.

 

     Il faudra toutefois, encore patienter un peu pour utiliser le galléco. En effet, le conseil général a décidé de débuter l'expérimentation de la monnaie à partir de 2013 au sein de 3 secteurs (les pays de Redon et de Fougères ainsi que le canton de Rennes Centre). Les plus impatients eux, vont pouvoir satisfaire leur curiosité ce week end, lors du 21ème salon Ille-et-Bio, à Guichen, où une billetterie est installée afin d'effectuer le change en gallécos. Ce salon est aussi et surtout l'occasion, pour les responsables du projet, de faire la promotion de la future monnaie auprès des entreprises (qui pourront adhérer à la charte grâce à leurs pratiques sociales et environnementales).

     Effectivement, l'expérience du sol (monnaie solidaire introduite dans plusieurs régions de France) ayant échouée à Rennes, le département semble déterminé à faire du galléco une véritable réussite. C'est d'ailleurs pour cette raison que le conseil général a décidé de matérialiser la monnaie locale sous forme de billets et d'en simplifier le système.

                                                   GallecoiIllebio217 8115d83f415390effa850094dc7fd2b5-fr

 

     Ce système est en effet, facilement compréhensible. Il suffira aux citoyens attirés par cette initiative, de se rendre à l''une des banques partenaires (notamment le Crédit mutuel de Bretagne, le Crédit coopératif, le Crédit agricole et la Caisse d'épargne) et d'y échanger une somme en euros contre l'équivalent en gallécos. Il est également probable qu'un petit bonus soit octroyé à partir d'une certaine somme, par exemple, lors de l'échange, 20€ pourront sûrement correspondre à 21 gallécos.

     Mais alors, mis à part ce mince bonus, quel est l'intérêt d'échanger nos euros en gallécos ? En fait, l'objectif principal de cette action est selon le département, de "dynamiser l'activité et l'emploi et (de) relocaliser l'économie". En d'autres termes, un citoyen qui va consommer en gallécos dans un commerce, adhérant à la charte, va inciter le commerçant à rémunérer ses fournisseurs, ses salariés ou lui-même avec la monnaie solidaire. Les personnes payés de cette manière, devront à leur tour dépenser ces gallécos au niveau local, etc. Et cette boucle pourrait ainsi créer de la valeur sur le territoire.

     De plus, comme l'affirme Jean-Yves Praud, vice-président du conseil général chargé de l'économie sociale et solidaire, "cette démarche prend tout son sens dans la crise économique et financière que nous traversons" puisque le galléco sera une monnaie non spéculative attachée aux échanges réels. Le département, sur son site internet, ajoute également que cette approche de l'économie locale pourra "favoriser l'accès de tous à des produits de qualité et à une consommation responsable" ou encore "créer du lien social autour d'un système d'échanges commun", etc.

     Néanmoins, cette opération pourrait plutôt s'apparenter à une bonne action quelque peu anecdotique, prônant des pratiques respectueuses de l'homme et de l'environnement, plus qu'a une véritable dynamisation de l'économie locale. A moins qu'elle rencontre véritablement un grand succès et que de nombreux consommateurs d'Ille-et-Vilaine se joignent à cette initiative.

     Cela dit, on s'aperçoit qu'il existe, depuis quelques années, une incontestable émergence de ces monnaies locales complémentaires. C'est par exemple le cas du Sol Violette à Toulouse qui rencontre un succès notable et inattendu. D'autres, sont en cours de lancement, comme la future monnaie de Nantes, dont le nom n'a pas encore été trouvé. Mais le phénomène n'est pas spécifique à la France, il y a par exemple, dans le quartier de Brixton, au sud de Londres, une monnaie locale (Brixton Pound) qui existe depuis 2009 et qui a également pour but d'inciter les habitants à consommer localement. 

     Ainsi, il semblerait que ce phénomène de monnaies locales est en passe de devenir banal et propre à chaque département, ville, voire même quartier. C'est donc d'un point de vue global, la traduction d'un régionalisme bel et bien présent en opposition à la mondialisation que l'on connaît.
                                                                                                                                               K.G
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 23:56

     Ce dimanche soir, au Vélodrome, avait lieu le fameux classico de la ligue 1 opposant l'Olympique de Marseille au Paris Saint-Germain. Au terme d'un match animé (surtout en première mi-temps), les deux clubs se sont séparés sur un score de parité (2-2).  

 

                        OM-PSG-l-avant-match-en-DIRECT sport home alaune

 

    Le classico a donc tenu toutes ses promesses ! Du moins en première mi-temps... En effet, si lors de la seconde période les joueurs ont accusé le coup physiquement, la première fût incontestablement digne des plus grands classicos Européens. Avec 4 jolis buts, de la tension, des rebondissements, de l'intensité, et un stade en ébullition, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette première période un réel spectacle.

    Mais si le spectacle était au rendez-vous, c'est aussi et surtout grâce à la superstar du PSG, Zlatan Ibrahimovic, ainsi qu'au ressuscité André-Pierre Gignac, tous deux auteurs d'un doublé. Le buteur Marseillais fût le premier à s'illustrer en plaçant une frappe croisée à la 17ème minute et ouvrit ainsi le bal d'un quart d'heure sensationnel. 6 minutes plus tard, Ibra répondit du tac au tac en reprenant puissamment de la semelle un corner et en inscrivant ainsi un but tant improbable que splendide. Toutefois le Suédois ne s'est pas arrêté là puisqu'il donna l'avantage au club de la capitale, seulement 2 minutes après avoir égalisé, sur un coup-franc direct imparable. Enfin, dans le prolongement euphorique de ce quart d'heure, Gignac reprenant un corner d'une tête rageuse récompensa les efforts Marseillais consentis tout au long de la première mi-temps.

     Effectivement, si les but du PSG de ce soir furent intimement liés aux exploits d'Ibrahimovic, les buts des locaux eux, furent le fruit d'un travail collectif (bien qu'il furent tous deux conclu par Gignac). Autrement dit, il semble indéniable que le PSG aurait perdu sans la présence du géant Suédois, ce qui est moins facile d'affirmer avec certitude à propos des phocéens.

    Néanmoins pour revenir au match en lui même, après ce quart d'heure de folie, les ardeurs des deux équipes s'estompèrent quelque peu (même si il y eut une action de part et d'autre). Cependant, on pouvait croire que le classico etait lancé...

     Pourtant, dès la reprise, l'intensité du rythme diminue et le niveau s'abaisse à un match de ligue 1 médiocre. Le PSG monopolise globalement le ballon mais les deux équipes semblent vouloir éviter la défaite à tout prix. Et les quelques occasions n'y changent rien ; l'OM et le PSG, respectivement 1er et 2ème du classement, partagent les points et se quittent sur un score nul.

     Les deux clubs peuvent toutefois se contenter de ce score de parité. Le PSG n'étant jamais véritablement rentré dans le match, tandis que l'OM reste en tête du championnat et maintient le club de la capitale à distance.

     Le bilan au niveau footballistique reste lui mitigé puisque seule une mi-temps (voir un quart d'heure), certes de haut niveau, aura déterminé l'issue du match et valait vraiment la peine d'être regardée.

                                                                                                                                              K.G

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 17:12

     Après avoir créé la polémique la semaine dernière, en publiant des caricatures de Mahomet, Charlie Hebdo ne pouvait s'abstenir de réagir. C'est donc avec le décalage qui lui est propre que le journal satirique a répondu à ses détracteurs.

 

 

     Alors que le numéro du 19 septembre faisait débat entre les défenseurs de la liberté d'expression et ceux qui jugent cette publication comme irresponsable, Charlie Hebdo a riposté avec beaucoup d'originalité dans le numéro de cette semaine. Ou devrais-je dire dans les numéros de cette semaine. En effet, l'hebdomadaire a publié ce mercredi deux éditions bien distinctes. Un "numéro irresponsable" que Charb considère comme "un Charlie Hebdo normal" ainsi qu'un "numéro responsable" que le directeur de publication estime être "ce que souhaitent voir les Boutin et autres Cohn-Bendit".

 

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            Photographe : Kenzo Tribouillard, AFP 


     Le "journal responsable" dont la une presque vierge est sur-titré "Fini de rire !" est en fait le plus inattendu. Surtout que la rédaction ne s'est pas contentée de rendre "responsable" la une, puisqu'en ouvrant le journal, on s'aperçoit que le "responsable" est vraiment poussé à l'extrême. Autrement dit, l'hebdomadaire ne contient rien, si ce n'est des titres anodins, des rubriques et des cadres vides, ainsi qu'un éditorial en page 3 dans lequel la rédaction présente ses excuses : "Afin de satisfaire Laurent Fabius, Brice Hortefeux et Tarik Ramadan, Charlie Hebdo ne mettra plus "d'huile sur le feu" et ne sera plus jamais "irresponsable"".

     Le "journal irresponsable" lui, rappelle à tous, par l'intermédiaire de sa une, de quelle manière Charlie Hebdo conçoit l'humour en illustrant un homme préhistorique inventant cette dernière en jetant de l'huile sur le feu. Son contenu lui, est fidèle au journal habituel et reste relativement conventionnel pour un Charlie Hebdo.

    Mais alors, le journal satirique ressentirait-il une envie soudaine de plaire à tout le monde ? Effectivement, Charb affirmait que "chacun pourra choisir" entre les deux éditions et ainsi choisir son camp (responsable ou irresponsable). Il s'avère plutôt qu'à défaut d'excuses, l'hebdomadaire a une nouvelle fois préféré répondre par l'humour et le décalage.

     Les deux Charlie Hebdo se sont vendus au prix habituel (2.50€) et l'ensemble a été tiré à environ 100 000 exemplaires, c'est à dire 25 000 de plus qu'ordinairement.

     Et vous ? Vous êtes plutôt responsable ou irresponsable ?

                                                                                                                                              K.G

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 10:17

      Il y a 8 mois, Free venait bousculer le marché de la téléphonie mobile en cassant littéralement les prix. Mais alors, où en est Free Mobile ? La filiale d'Iliad a t-elle adopté la bonne stratégie commerciale ? Bilan des 8 mois d'existence du 4ème opérateur mobile de France.


      Souvenez vous, le 10 janvier dernier Xavier Niel, principal actionnaire et dirigeant d'Iliad, dévoilait fièrement ses 2 forfaits (l'un illimité à 19.99€ et l'autre à 2€) et osait même affirmer qu'il "y aura un avant et un après 10 janvier". En effet, suite à ce bouleversement sur le marché, les concurrents ne se sont pas fait attendre pour suivre le mouvement provoqué par Free Mobile.

      Cependant, le raz de marée médiatique qu'a occasionné l'annonce de Xavier Niel n'a pas eu que pour effet de modifier considérablement les offres mobiles nationales. Le buzz créé a surtout profité à l'opérateur lui même puisque Stéphane Richard, PDG d'orange, estimait à la mi-février, un nombre d'abonnés chez Free Mobile s'élevant à 1.5 millions.

 

Voici un exemple du buzz qu'avait créé l'arrivée de Free Mobile sur le marché.

 

 

 

      Toutefois, après ce départ en trombe, le dernier-né des opérateurs s'est retrouvé dans une posture bien plus inconfortable. La filiale d'Iliad a effectivement subi de nombreuses critiques vis à vis de son réseau défaillant, puisque 3 mois après ses débuts, celle-ci comptait déjà deux pannes importantes, qui s'ajoutaient à des perturbations répétitives en heure de pointe.

      Et même si le magazine Capital du mois de juillet reconnaissait que l'opérateur était "en net progrès", il lui reprochait de détenir "un réseau construit à l'économie". Ce qui expliquait entre autres un taux d'échec des appels de 2.4%, soit 3 fois plus que celui d'orange (0.8%).

      Néanmoins, grâce à une communication se faisant rassurante quant à l'état de son réseau, Free Mobile est parvenu à séduire d'autres clients même si la hausse est indéniablement moins fulgurante qu'à ses débuts (3.6 millions d'abonnés en un semestre alors que déjà 2.6 millions d'abonnés avaient été conquis au premier trimestre). Le 4ème opérateur mobile de France détient ainsi - en terme d'abonnés - 5.4% de part de marché et se fixe un objectif à plus long terme de 25%.

      Pour résumer, malgré des performances offertes qualitativement moindre comparé à leurs concurrents, Free mobile a su attirer et fidéliser une certaine clientèle et semble sur la bonne voie pour se développer. De plus, la filiale est bénéfique pour Iliad puisqu'elle attire de nouveaux clients en proposant des tarifs préférentiels aux abonnés de la freebox.

     Ainsi grâce à ses prix défiants toute concurrence (qui resteront d'ailleurs inchangés d'après Xavier Niel), le 4ème opérateur mobile Français a sans aucun doute de beaux jours devant lui et aura tout le temps de perfectionner la qualité de son réseau. On peut d'ailleurs être sûr que le jour où ses performances seront aussi bonnes que celles de ses concurrents, Free Mobile aura ainsi tous les critères pour plaire et pour atteindre les 25% de part de marché escompté.

     Free avait vraisemblablement tout compris...

                                                                                                                                          K.G

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 17:51

      Ce mercredi à San Francisco avait lieu la présentation du nouvel iPhone. Face aux journalistes, Phil Schiller, vice président d'Apple, a dévoilé l'iPhone 5, "le plus beau produit que nous ayons jamais conçu" selon lui.


   Affinez l'iPhone 4S de 18%, diminuez son poids de 20%, allongez le sans l'élargir, modifiez quelque peu son design, installez une puce plus puissante et vous obtiendrez, à quelques détails près, le tout nouvel iPhone qualifié de "bijou" par Phil Schiller.

   Un changement très superficiel venant d'un groupe comme Apple, connu et apprécié pour son innovation et sa manière de se différencier de ses concurrents. On peut d'ailleurs, parler d'un perfectionnement plus que d'une réelle transformation. Autrement dit, Apple semble être devenu un groupe gestionnaire capable d'effectuer des innovations incrémentales et non plus radicales.

   Pourtant, le génie d'Apple était basé sur son aptitude à innover et à surprendre le consommateur, ce qui lui permettait de prendre de l'avance sur ses concurrents en créant des produits uniques et le positionnait dans une situation de monopole durant un certain temps. Cette situation momentanée lui assurait ainsi des recettes grâce à ce que l'on appelle la rente de monopole, lui permettant d'innover à nouveau.

   Néanmoins, Apple ne fait plus cavalier seul sur le marché des smartphones. Pire encore, selon IDC, lors du deuxième trimestre de 2012, Apple (16.9%) détenait une part presque deux fois moins importante que Samsung (32.6%) sur le marché mondial des smartphones. Un réel bouleversement aurait, ainsi, sans doute été préférable afin de se démarquer de Samsung et ainsi reconquérir des parts de marché.

   Toutefois, la marque à la pomme donne l'impression de ne pas oser se renouveler et de se reposer sur ses lauriers. En effet, sachant pertinemment que l'effet d'attente créé chez les consommateurs est presque inévitable, la firme s'efforce de réitérer la méthode de marketing habituelle, effectuée de façon très habile, engendrant une image de l'iPhone toujours plus fascinante dans le monde entier.

   Reste à savoir si cette nouvelle génération de l'Iphone pourra permettre à Apple de régner à nouveau sur le marché des smartphones, car malgré une version qui n'est pas exceptionnelle, tout demeure possible avec la marque à la pomme...

                                                                                                                                          K.G

 

Pour illustrer la folie Apple, voici une vidéo montrant la réaction de personnes à qui l'on présente un soit disant iPhone 5. Celui-ci s'avère en fait n'être qu'un simple iPhone 4...

 

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 20:33

Défaits sur quatre de leurs cinq matches de préparation, battu face à Lyon pour l'entame de la saison, puis contre Bordeaux ce dimanche, le Stade Rennais commence à préoccuper.

 

Les deux premières journées de Ligue 1 n'ont fait que confirmer les multiples contre-performances du club breton lors des matches de préparation ainsi que conforter les doutes à propos de la saison à venir. Le Stade Rennais opposé certes à deux grosses écuries (Lyon puis Bordeaux), inquiète par ses résultats mais surtout par son jeu. Une défense peu rassurante, des automatismes difficilement perceptibles, une attaque stérile... Un bilan fort préoccupant lorsque l'on sait que l'effectif du club est quasiment le même que la saison passée.

Conserver une équipe presque identique à celle de la saison dernière ne semble d'ailleurs pas être le choix le plus judicieux qu'ait effectué la direction du club. En effet, avec une sixième place décevante et une élimination inexcusable en demi-finale de coupe de france face à Quevilly, la saison dernière aurait dû être le déclencheur d'une intersaison pleine de changement. Pourtant, seuls les arrivées de Sadio Diallo et de Romain Alessandrini en provenance du SC Bastia et de Clermont Foot ont été comptés jusqu'à présent.

Frédéric Antonetti a beau affirmé que "tout peut arriver" jusqu'à la fin du mercato, il reste désormais moins de 20 jours aux dirigeants Rennais pour rendre cette équipe compétitive afin de jouer le haut de tableau et ainsi éviter au club de tomber dans le ventre mou du championnat.

                                                                                                                                                K.G

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 18:34

Le SC Bastia, l'AC Ajaccio ainsi que le Gazélec Ajaccio ont chacun brillé durant cette saison 2011-2012. Retour sur une saison haute en couleur pour les Corses.

 

Une chose est sûre, cette saison marquera l'histoire du football Corse. En effet, après une relégation en 2005 du SC Bastia en ligue 2 puis en National en 2010, et une relégation en 2006 du Gazélec Ajaccio en CFA et de l'AC Ajaccio en Ligue 2, difficile de prévoir une si belle saison quelques années plus tard.

 

Pourtant, c'est bel et bien une saison 2011-2012 exceptionnelle qu'ont réalisé les trois clubs principaux de l'île de beauté.

 

Effectivement, l'AC Ajaccio avait tout d'abord, montré l'exemple la saison dernière en retrouvant la Ligue 1. Néanmoins, après un début de saison délicat, les espoirs de se maintenir parmi l'élite, semblait compromis. Malgré cela, les Ajacciens sont parvenus à éviter la relégation lors de la dernière journée en s'imposant face à Toulouse (2-0) et ont ainsi, atteint leur objectif de début de saison.

 

La Ligue 1 va donc retrouver, la saison prochaine, le derby emblématique Corse opposant l'AC Ajaccio et le SC Bastia puisque le SCB retrouve à son tour l'élite Française. 20 ans après le drame de Furiani, les Bastiais sont non seulement promus en Ligue 1 aux cotés de Reims et de Troyes, mais remportent également le titre de champion de Ligue 2 avec 71 points.

 

Le Gazélec Ajaccio, sans doute le moins attendu des trois clubs, s'est lui offert une seconde place de National, synonyme d'accession en Ligue 2 seulement un an après avoir atteint la National. Toutefois, ce passage de CFA à Ligue 2 en deux ans n'est pas la seule performance ayant attiré l'attention sur le club. Le club Ajaccien s'est en effet distingué par son incroyable épopée en coupe de France se terminant en demi-finale face au vainqueur de l'édition, l'Olympique Lyonnais.

 

C'est donc sans aucun doute avec plein d'espoir et une grande impatience que les Corses attendent la saison prochaine et les retrouvailles entre leur football et le haut niveau.

 

                                                                                                                                                                                         K.G

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 23:54

Il aura donc fallu attendre ce 19 mai 2012, pour voir Chelsea remporter la première ligue des champions de son histoire. Sur la pelouse de l'Allianz Arena, à Munich, les Londoniens se sont imposés face au Bayern Munich aux tirs au but (3-4).

 

Cette 57ème finale de la prestigieuse compétition fut finalement palpitante. En effet, malgré 50 minutes qui ne furent pas des plus passionnantes, même si il y eut quelques occasions telles que la frappe de Robben déviée sur son montant par Petr Cech, le match prit une toute autre dimension par la suite.

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Le scénario devint assurément plus excitant à partir du but de Franck Ribéry logiquement refusé pour une position de hors-jeu à la 54ème minute. S'en suivirent, de nombreuses occasions et un but de Müller reprenant de la tête un centre de Kroos à la 83ème minute. Un but venant récompenser une domination territoriale Bavaroise et qui, à 7 minutes de la fin du temps réglementaire, semble synonyme d'une cinquième coupe aux grandes oreilles dans l'histoire du Bayern. C'était sans compter sur la combativité et la pointe de réussite des Blues et de Didier Drogba qui, sur un corner tiré par Mata à la 88ème minute, fait trembler les filets grace à un coup de tête rageur.

 

1-1 au coup de sifflet de l'arbitre, les deux équipes, déjà quelques peu émoussées, n'ont pas d'autres choix que de disputer 30 minutes supplémentaires. Dès la 93ème minute, Didier Drogba, qui aura effectué un travail défensif exemplaire jusque là, tacle maladroitement Ribéry par derrière dans la surface de réparation. L'arbitre indique logiquement le point de penalty. Robben s'élance et frappe sur la gauche de Cech qui capte le ballon et rend le scénario encore plus improbable. Tout semble possible dans le reste de cette prolongation, pourtant aucune des deux équipes ne prendra le dessus.

 

Les deux équipes doivent donc se mesurer à la cruelle séance de tirs au but pour se départager. Mata pour les Londoniens, Olic et Schweinsteiger pour les Munichois, manquent leur tir au but. Didier Drogba, encore lui, comme un signe du destin, a, de ce fait, la possibilité d'offrir à Chelsea sa première coupe aux grandes oreilles. Il ne manque pas cette occasion et délivre ainsi tout un club.

 

A noter que jeudi, l'Olympique Lyonnais a remporté l'édition féminine de la compétition face à Francfort sur la pelouse du stade olympique de Munich (2-0) sous les yeux de plus de 50 000 spectateurs. Après une entame de match relativement difficile, les Lyonnaises ont ouvert le score à la 15ème minute sur pénalty grace à Eugénie Le Sommer, puis aggravé la marque à la 28ème par l'intérmédiaire de Camille Abily. Elles remportent ainsi, pour la deuxieme fois consécutive, la Ligue des Champions.

 

                                                                                                                                                                                         K.G

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 20:08

Le conseil constitutionnel a publié ce jeudi, les chiffres définitifs de l'élection présidentielle. Retour sur les résultats officiels du second tour opposant Nicolas Sarkozy et François Hollande.

 

1 139 983 votes auront suffi pour départager les deux candidats au second tour des élections présidentielles. C'est donc en obtenant 51.6 % des voix que François Hollande devient le septième président de la cinquième république et succède au président sortant, Nicolas Sarkozy, qui aura recueilli 48.4 % des suffrages. Un écart relativement faible quand on s'aperçoit que le nombre de bulletins blancs ou nuls s'élèvent à plus de 2 millions. Ainsi, environ 5.80% des votants n'ont choisi ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy. Un nombre jugé comme "très important" par le conseil constitutionnel tandis que l'écart entre deux candidats lors d'un second tour n'a jamais été aussi faible durant la cinquième république, mis à part le 19 mai 1974. Effectivement, ce second tour vu Valéry Giscard d'Estaing l'emporter avec 50.81% des votes contre 49.19% pour François Mitterrand.

 

A noter que ce second tour du 6 mai 2012, comporte quelques similitudes avec celui du 7 mai 1995 opposant Lionel Jospin et Jacques Chirac. En effet, sans parler de la date presque similaire et du fait que ce sont dans les deux cas un homme de gauche face à un homme de droite, les résultats sont relativement proches (J.Chirac : 52.64% / L.Jospin : 47.36 /// F.Hollande 51.6% / N.Sarkozy 48.4%). Autre ressemblance, le taux d'abstention de 1995 est de 20.34% et n'est que faiblement supérieur à celui du 6 mai avoisinant 19%. Plus flagrant encore, le pourcentage des électeurs ayant voté blancs ou nuls sont pratiquement du même acabit avec 5.97% en 1995 et environ 5.80% en 2012. Seul le fait que François Hollande remporte ce scrutin présidentiel différencie réellement le 7 mai 1995 et le 6 mai 2012.

 

En effet, contrairement au représentant du parti socialiste, Lionel Jospin, qui s'est incliné en 1995, François Hollande s'est imposé. Il est d'ailleurs, de ce fait, devenu le deuxième président de gauche de la cinquième république après François Mitterrand et le seul à le devenir dès sa première participation en tant que candidat à une élection présidentielle.

 

La passation de pouvoir entre le nouveau président et le président sortant aura lieu mardi à 10 heures.

 

                                                                                                                                                                           K.G

 

 

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Published by Kévin Gaignoux - dans Politique
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  • Je suis étudiant en première année d'administration économique et sociale et me passionne pour l'économie, la politique, le sport... Je souhaite devenir journaliste.
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